Les services de l'État ont détruit le 5 juin trois champs de maïs OGM dans le Midi sous la protection des gendarmes et malgré la mobilisation de dizaines d'agriculteurs pour les en empêcher, a-t-on appris de sources concordantes. L'État a mis là en oeuvre la décision du ministère de l'Agriculture, annoncée la veille, de faire détruire des parcelles de maïs OGM sur deux exploitations, dans le Tarn-et-Garonne et en Haute-Garonne, en vertu de l'interdiction de ce type de culture en France. Ces champs avaient été visés début mai par une action de plusieurs dizaines d'anti-OGM emmenés par le député européen José Bové, qui avaient détruit les plants. L’AGPM (producteurs de maïs), la FRSEA, la FDSEA 31, avec le soutien de la FNSEA, d’Orama (union des grandes cultures), de l’UFS (semenciers) et de la FNPSMS (interprofession des semences de maïs), appellent les agriculteurs à se rassembler le 6 juin sur des champs concernés en Haute-Garonne, à Saubens. L'exploitant a prévu de réensemencer en maïs conventionnel la parcelle de maïs OGM qu'il achèvera de détruire.

Source : agrafil du 6 juin 2014

La cour d'appel de Colmar a relaxé mercredi 14 mai cinquante-quatre faucheurs d'OGM, jugés pour avoir détruit une parcelle de vigne transgénique expérimentale de l'Institut national de recherche agronomique (INRA) de Colmar en 2010. Des amendes avaient été requises à leur encontre en mars.

La cour a estimé que l'arrêté ministériel autorisant ces vignes transgéniques était« illégal » et qu'il n'y avait donc pas de délit de destruction d'une parcelle de cultured'OGM. Elle a cependant estimé que les prévenus avaient bien commis une« violation de domicile », mais les a dispensés de peine.

Source : Le Monde.fr

OGM : le Conseil d’Etat rejette le recours des maïsiculteurs contre l’interdiction du MON 810

6 mai 2014

Le Conseil d’Etat a informé, ce 5 mai, qu’il avait rejeté le recours en référé formés par l’AGPM (association des producteurs de maïs) et deux exploitants agricoles « contre l’arrêté du ministre de l’agriculture du 14 mars 2014 interdisant la commercialisation, l’utilisation et la culture des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON 810. » Le juge des référés a estimé que « les requérants ne justifiaient pas d’une situation d’urgence, l’une des conditions qui doit être impérativement remplie pour que le juge suspende l’exécution d’une décision administrative. » Il a en particulier estimé que l’arrêté ne portait pas une atteinte grave et immédiate à la situation économique des requérants et de la filière, la culture du maïs MON 810 ne représentant qu’une place très réduite des cultures.

Source : agrafil 6 mai 2014

Bienvenue à Jean-Marc Vallet !

23 avril 2014

Un nouveau référencement a été fait aujourd'hui sur le site dans la catégorie viande bovine et oeufs. Si vous voulez manger de la viande en caissette (veau, boeuf) et des oeufs frais en agriculture biologique, n'hésitez pas à contacter Jean-Marc Vallet pour récupérer vos commandes à la ferme à Lailly-en-Val (45) ou aux AMAP de Beaugency et d'Orléans.

Pour plus d'informations : consultez le descriptif de la ferme

L'Assemblée nationale interdit la culture de maïs OGM

16 avril 2014

La culture du maïs transgénique en France a été interdite via une proposition de loi, mardi 15 avril à l'Assemblée nationale. L'objectif est de sécuriser juridiquement l'interdiction du Mon 810 (Monsanto), édictée mi-mars en urgence par un arrêté juste avant la période des semis, et d'interdire par avance le maïs TC1507 (Pioneer-Dupont), qui pourrait être autorisé par l'UE. Les socialistes, auteurs du texte examiné en première lecture, les écologistes, les radicaux de gauche et le Front de gauche ont voté pour, tandis que les centristes de l'UDI étaient partagés. Les élus UMP, qui avaient annoncé un vote contre, ont quitté l'hémicycle pour marquer leur opposition. La proposition de loi est identique à un texte du sénateur socialiste Alain Fauconnier, qui avait été rejeté le 17 février par le Sénat.

(information Agrafil du 16 avril 2014)

Le procès de la mutagénèse

Le 11 avril 2014

Une méthode de transformation des plantes, la mutagenèse, qui permet la création de VrTH (Variétés rendues Tolérantes à un Herbicide) est dénoncée par les faucheurs volontaires comme produisant des OGM cachés. Plus d'une centaine de faucheurs ont "neutralisé" une parcelle de tournesol muté en juillet 2010. Le procès de trois d'entre eux à Tours, en novembre 2013, n'a pas abouti, le procès du 9 avril dernier à Orléans a permis de faire lumière sur cette technique de manipulation génétique qui se répand discrètement.

d'après Reporterre, pour lire la suite : 

http://www.reporterre.net/spip.php?article5706

Des OGM dans mon assiette ?

1er avril 2014

Consommons-nous des OGM ? Comment savoir si j'en mange ?
Comment les repérer ? Où trouver des produits "sans OGM" ?


Publié par Inf'OGM, ce mini-guide répond aux questions que se posent les consommateurs et leur donne les clés au moment de remplir leur panier.

Diffusé à plus de 25000 exemplaires papier depuis juillet 2013, le mini guide "Des OGM dans mon assiette?" est aujourd'hui téléchargeable gratuitement sur le site d'Inf'OGM http://www.infogm.org/spip.php?article5475

    

Un nouveau référencement en Indre-et-Loire : l'EARL des jardins vergers

 15 mars 2014

Sylvain Bardain et Tony Debas viennent d'être réfrérencés sur le site consommer sans OGM en région Centre. Tous deux maraîchers (production de légumes de saison, de pommes et de poires) ils sont également producteurs de volailles et d'oeufs qu'ils vendent en direct dans différentes AMAPs de Touraine en agriculture biologique. Les volailles sont donc nourries sans OGM.

N'hésitez pas à consulter leur fiche descriptive sur notre site.

Fin de l’essai sur les peupliers OGM en région Centre

17 juillet 2013

En l’absence d’un renouvellement de l’autorisation pour le poursuivre, l’Inra a mis fin, le 13 juillet, à son essai en plein champ sur des peupliers génétiquement modifiés dans le Loiret. Le ministère de l’Agriculture n’a, en effet, pas transmis une telle autorisation. « Une décision assumée », selon le ministère, justifiée par le fait « qu’il n’y avait pas de réel compromis entre les différents avis rendus ». Pour autant, « cela ne veut pas dire qu’il n’y aura plus de recherche publique sur les OGM », assure le ministère. L’intention de l’Institut national de recherche agronomique est d’ailleurs de proposer d’autres projets, pour poursuivre l’acquisition de données, mais aussi pour « maintenir des compétences et une expertise nationales publiques » dans ce domaine. L’institut se dit « prêt à proposer de nouveaux essais au champ et à conduire des recherches sur l’ensemble des enjeux associés. » Aux yeux de l’AFBV (association française des biotechnologies végétales), la destruction de cet essai « confirme une nouvelle fois le déclin de notre pays dans la recherche sur la transgénèse dont on découvre pourtant tous les jours des potentialités nouvelles pour améliorer la génétique des plantes. »